Une cure thermale en pleine conscience

Je viens de finir une cure thermale, et bien sur pour en tirer tous les bienfaits, je l’ai faite autant que possible en pleine conscience… Qu’est-ce que cela signifie ? Je vais vous donner quelques pistes pour inspirer celles et ceux qui partiraient en cure thermale.

Fontaine de Jouvence BagneresPourquoi une cure thermale ?

Pour dévoiler un peu de mon histoire personnelle, j’ai des problèmes orthopédiques qui s’accumulent depuis ma naissance : hanches, dos, chevilles, épaule droite et pour finir cervicales. J’ai aussi des problèmes endocriniens. C’est mon chemin initiatique perosnnel. Dans d’autres domaines, c’est plus facile 😉Et cette année, il a été possible pour moi de prendre les 3 semaines nécessaires à la cure thermale. Avec deux enfants en bas âge, jusqu’à présent je n’avais pas pu mais cette année tout s’est bien mis en place pour que je puisse prendre aussi soin de moi (merci notamment à ma mère pour l’aide avec les enfants !). Quand on travaille dans le soin et le bien-être, c’est important de ne pas se négliger, mon corps me le rappelle régulièrement.  

Alors la cure thermale va, comme de nombreuses médecines douces, travailler sur le terrain et non uniquement sur les symptômes. Une cure thermale, c’est 18 jours de soins (sur 3 semaines). Par jour, cela représente peu de temps finalement, pour ma part j’y consacrais en moyenne un peu plus d’une heure par jour en comptant le vestiaire et l’attente entre les soins.  Mais la répétition est très bénéfique, petit à petit, les tensions lâchent et les mémoires inscrites dans le corps se libèrent. Les effets positifs sur le corps et le système nerveux ont été bien documentés.

Et les effets énergétiques ?

Comme pour toute action, elle a des répercussions énergétiques, qui passent souvent inaperçues, mais quand on en a conscience, elles sont évidemment très présentes. C’est pourquoi il est courant d’être très fatigué pendant la cure, surtout au début.

La cure en pleine conscience en pratique

Alors pour bénéficier des 3 semaines de « reprogrammation », voici ce que j’ai fait :

  • J’ai consacré la première semaine au passé, la deuxième au présent, la troisième au futur. C’est-à-dire que pendant les soins de la première semaine, je demandais à ce que les vieilles mémoires soient libérées, même si elles n’occasionnaient plus de douleur dans le présent, elles avaient forcément eu un impact. La deuxième semaine, j’ai porté mon attention sur les douleurs présentes, pour les comprendre et les soulager. La troisième semaine, tout en ayant bien sûr encore à travailler sur passé et présent, j’ai focalisé sur mes intentions pour écrire une « nouvelle histoire » de mon corps.
    Alors évidemment, en ayant choisi de faire la cure au moment de la Toussaint, les ancêtres sont venus m’accompagner en force, et j’ai pu comprendre des mémoires transgénérationnelles auxquelles je n’avais pas eu accès jusque-là. Comme je le dis en soin, quand une mémoire est prête à être nettoyée, l’accès y est plus simple.
  • Justement si ce triptyque ne vous convient pas, choisissez le vôtre ! Un autre qui fonctionne bien pour ceux qui ont déjà travaillé sur eux : les mémoires personnelles la première semaine (c’est-à-dire depuis la naissance et même la vie fœtale), les mémoires transgénérationnelles la deuxième, les mémoires globale la troisième. Pour tout vous dire, j’avais prévu de faire ma cure suivant ce schéma, mais mes ancêtres se sont invités dès le premier jour alors j’ai adapté !
  • Bien sûr, travailler en conscience avec l’eau. Ce qui signifie de la gratitude avant tout. Quand je rentrais dans la baignoire d’eau thermale, j’avais d’abord de la gratitude et ensuite je portais mon attention sur mon corps. Quand le soin était fini, je demandais à l’eau d’emporter tout ce qui ne m’était plus utile pour ce que j’ai à accomplir ici. L’eau étant l’élément principal d’une cure thermale, il me parait inconcevable de ne pas honorer cet élément qui vient nous apporter la santé et la vie. J’étais à Bagnères de Bigorre et avec les enfants, nous avons été faire des balades avec pour but des fontaines, remplir nos gourdes à la source, cheminé le long de rivières…
  • Pour chaque soin, je posais des intentions et notamment pour les séances de massage, j’ai mis l’intention que les effets dépassent le plan physique. Résultat, j’ai eu une masseuse géniale pour ma première séance, j’en suis ressortie en ayant vraiment vu que son massage avait eu des répercussions sur mes corps énergétiques. Et ensuite, j’ai eu encore de la chance d’avoir un kiné-ostéopathe qui faisait un remplacement. Ce n’est pas facile pour ces kinés, car en saison, ils enchaînent les patients toutes les 20 minutes avec une fiche horaire à respecter. Alors oui, certains perdent le sens, massent machinalement… Et ça fait certainement du bien. Mais j’avais besoin de plus et j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes qui ont travaillé avec moi sur ma reprogrammation !

La cure thermale peut être vécue comme une aventure initiatique. On peut aller loin et vivre même le reste des journées en pleine conscience : des temps de méditation et de relaxation, l’alimentation… Certains parlent de dérembourser les cures thermales au motif que leur efficacité n’est pas démontrée. En effet, comme l’action ne porte pas uniquement sur les symptômes, c’est comme pour l’homéopathie, difficile de faire des statistiques à grande échelle. Le système n’est pas adapté à la mesure d’efficacité des médecines dites douces. Mais le thermalisme existe depuis des millénaires, faisons confiance à ceux qui nous ont précédés et à l’expérience cumulée ! Au risque de voir ces soins réservés à une élite comme cela a pu être le cas alors que sur prescription médicale, ils peuvent être accessible à ceux qui en ont besoin. N’hésitez pas à commenter cet article si vous avez des expériences de cure thermale qui peuvent inspirer d’autres personnes et pour ma part je vous retrouve en soin, ou le 11 décembre en stage, ou à toute autre occasion !

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